Votre investissement immobilier est-il vraiment rentable ?
Utilisez notre simulateur gratuit pour calculer facilement la rentabilité locative de votre
projet.
Notre calculette prend en compte votre budget global vos loyers mensuels et vos charges.
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Parce qu’en immobilier, chaque erreur peut coûter très cher, il est indispensable de faire les
bonnes projections et de ne rien oublier.
Chez LyBox, on vous accompagne dans tous vos calculs de rentabilité en prenant en
compte les dernières obligations légales des propriétaires.
Explication détaillé en vidéo du calcul de rendement locatif
Découvrez la vidéo réalisée par LyBox et qui vous explique en détail "Comment Calculer le rendement locatif d'un investissement immobilier"
Notre simulateur ci-dessous vous aide dans vos calculs en quelques clics.
Une fois les premières simulations effectuées,
cliquez sur "simulation avancée" pour intégrer les charges, le crédit immobilier et
l'imposition.
Affinez votre calcul en estimant un loyer cohérent avec le marché local.
Cet outil vous permet de vérifier si le montant envisagé est réaliste et d’ajuster votre
simulation au plus proche de la réalité.
Validez l’impact réel de votre investissement sur votre budget mensuel.
En intégrant charges, mensualités et fiscalité, cet outil vous aide à comprendre si
votre
projet génère du cash-flow positif ou non.
Identifiez des biens alignés avec vos critères grâce à notre moteur de
recherche immobilier.
Passez de la simulation à l’investissement concret.
La législation et la fiscalité en immobilier sont compliquées et changent très souvent. Avant de dépenser des centaines de milliers d’euros dans votre projet, il est recommandé d’effectuer une simulation de votre investissement locatif.
Avec le simulateur LyBox, vous êtes sûr de ne pas oublier de charges propriétaires à payer, de bien
estimer votre rendement et de savoir exactement les impôts à payer.
Les calculs et les simulations de fiscalités immobilières effectuées dans LyBox sont validées et
certifiées par un cabinet fiscal indépendant.
En moyenne, les taux vont généralement de 4% à 12%
suivant le type de projet, la localisation et le marché immobilier. À savoir, qu'un taux élevé est
souvent
corrélé un à risque. Il est donc essentiel d’adapter ses attentes en fonction de la zone
géographique choisie et de prendre en compte les spécificités du marché local.
Dans les grandes métropoles comme Paris, les rendements sont souvent plus faibles, autour de 3% à 4%
en raison de des prix d'achat des biens et de l'encadrement des loyers.
Toutefois, dans des villes moyennes ou des zones plus périphériques, les rendements peuvent
atteindre
6% à 9% voire plus, car les prix au m² sont plus accessibles, tout en maintenant une demande
locative
relativement stable.
Enfin, dans les villages ou petites communes, bien que les rendements puissent paraître attractifs,
ils sont souvent liés à une plus faible demande locative et à des risques supplémentaires comme la
vacance prolongée.
En 2025, le rendement
minimum pour atteindre l'autofinancement
(c'est à dire un cash flow à 0) est de 7.5%.
Cet indicateur mesure la performance d'un placement immobilier en comparant les
revenus générés par la location du bien avec son prix d'achat et les frais mensuels.
Il est exprimé en pourcentage et indique le rapport entre le montant investi et les
revenus perçus chaque année.
Notre simulateur offre non seulement une grande rapidité, mais garantit également une précision
exceptionnelle.
Il assure une projection réaliste quelles que soient les particularités de votre
investissement.
Souvent, par abus de langage, on emploie "rendement" et "rentabilité" comme si c’était la même chose. En réalité, ce sont deux notions différentes qui sont détaillées dans notre article : Comprendre la différence entre rendement et rentabilité
Avant d'entrer dans les détails des calculs de rentabilité locative, commençons par examiner la méthode la plus simple et la plus directe : la rentabilité brute.
C'est un indicateur qui mesure le rapport entre les loyers perçus et le prix
d'aquisition d'un bien immobilier et des frais engendrés (Travaux, frais de notaire ...).
Il ne prend pas en compte les charges de location payées par le propriétaire ni la
fiscalité.
Pour le determiner, il suffit de diviser le montant annuel des loyers encaissé par le
prix
d'achat total du bien (frais de notaire et travaux inclue)
La formule du rendement brut est :
loyer annuel / (prix d'achat du logement + frais de notaires + travaux) x 100
Cette approche offre une première estimation du potentiel d'un investissement immobilier en ne prenant en compte que le rapport entre le loyer annuel et le prix d'achat du logement.
Passons maintenant à une analyse plus approfondie en considérant les différentes charges associées à votre investissement pour calculer le rendement net.
C'est aussi un indicateur qui mesure la performance d'un
investissement immobilier mais qui prend en compte les charges et dépenses liées à la
location du bien comme la taxe foncière, l'assurance PNO ainsi que les eventuels charges de
copropriété, frais de gestion, assurances GLI ...
Pour le calculer, il faut retrancher du total annuel des loyers perçus
toutes les charges et dépenses supportées par le propriétaire
La formule du rendement net est :
(loyer annuel - taxe foncière - PNO - toutes les charges) / (prix d'achat du logement + frais de
notaires + travaux) x 100
Cette approche offre une vision plus précise de la rentabilité réel après avoir tenu compte des dépenses inévitables.
Enfin, explorons la façon la plus complète pour évaluer la rentabilité locative : la rentabilité nette-nette.
Le rendement "net-net" (ou net d'impôts) est un indicateur qui permet de mesurer la
performance d'un investissement immobilier en prenant en compte toutes les charges et
dépenses liées à la location du bien, ainsi que la fiscalité comprenant les impôts et prélèvements
sociaux qui sont
dus sur les revenus locatifs.
Pour le calculer, il faut retrancher du montant annuel des loyers perçus toutes
les charges et dépenses supportées par le propriétaire, ainsi que l'impôt et les
prélèvements sociaux dus sur les revenus locatifs.
La formule du rendement net net est :
(loyer annuel - taxe foncière - PNO - toutes les charges - impôts et cotisation sociale) / (prix
d'achat du logement + frais de notaires + travaux) x 100
Cette méthode fournit la vision la plus précise mais elle reste complete à calculer au vu de la
complexité et la multiplicité des différents régimes fiscaux.
Le régime fiscal choisi (réel, micro-foncier, micro-BIC, etc...) et les dispositifs de
défiscalisation (comme le Pinel) ainsi que votre revenu peuvent avoir une influence sur le résulat.
À noter : Le prêt immobilier ne rentre jamais dans le calcul de votre rendement. Les mensualités de remboursement ne sont prise en compte que dans le calcul du cashflow. Ainsi les taux de crédit élevés que nous connaissons actuellement n'ont donc pas d'impact sur le calcul.
Pour vous aider et être très concret, nous allons détailler étape par étape les 3 formes de
rendement.
Pour ces exemples, nous utiliserons un projet fictif d'un appartement en copropriété à 130 000 €
avec un loyer mensuel de 600 €.
Comme vu précedement, pour calculer le rendement brut, il suffit de diviser le montant annuel des
recettes par
le prix d'achat total du bien, puis de multiplier le résultat obtenu par 100.
En reprenant notre exemple précédent, voici le détail du calcul :

Dans cet exemple, le rendement brut est de 4.95%
Pour rappel : pour calculer un rendement locatif net, il faut retrancher du montant annuel des
loyers perçus
toutes les charges et dépenses supportées par le propriétaire
En reprenant notre exemple précédent, voici le détail du calcul :

Dans cet exemple, le rendement net est de 3.83%, ce qui correspond à
un taux de plus d'un point d'écart avec le brut (qui est de 4.95%).
Pour cela, il faut retrancher du montant annuel des loyers perçus toutes les charges et dépenses supportées par le propriétaire, ainsi que l'impôt et les prélèvements sociaux dus sur les revenus locatifs.
L'estimation est plus complexe à determiner car elle dépend du régime
fiscal du propriétaire. Il n'est pas possible de faire un exemple "standard" car selon le système
fiscal choisi, il sera
différent.
Il est donc important d'utiliser un simulateur d'impôts
foncier pour connaître à l'avance votre fiscalité et éviter les mauvaises surprises.
La méthode Larcher est un moyen plus simple d'estimer la rentabilité nette d'un investissement
locatif,
sans la nécessité de comptabilisé toutes les charges en détail.
Cette méthode repose sur le principe selon lequel les charges locatives représentent en moyenne
25 % du loyer annuel.
Ainsi, au lieu de considérer la totalité du loyer annuel, il vous suffit de prendre en compte 75
%
de celui-ci pour estimer la rentabilité nette.
Dans notre exemple précédent d'un appartement en copropriété acheté à 130 000 €, loué à 600 € par mois. En utilisant la méthode Larcher, le calcul de la rentabilité nette se présente comme suit :
Bien que pratique, cette méthode demeure approximative. Le rendement brut de notre exemple étant de 4.95% et le net est de 3.83%
Nous avons exploré ensemble les différentes formules, qu'il soit brut, net ou net net. Voici un résumé des points clés à retenir :
Pour en apprendre plus, consulter notre explemple complet sur comment analyser financièrement un investissement locatif.
Toutes nos réponses pour comprendre les caractéristiques du rendement locatif
Un taux brut de 10 % est considéré comme un bon rendement et doit être
votre objectif lorsque vous recherchez un bien hors des grandes métropoles et
zones à forte demande locative.
Si vous investissez dans une zone patrimoniale où les prix ont tendance à monter, un
rendement inférieur peut aussi être une bonne affaire.
Pour en savoir plus consulter notre analyse compléte sur quel est le bon taux de rendement locatif ?
Le rendement locatif moyen varie généralement entre 4 % et 12 %. Cette fourchette peut
différer en fonction de la localisation et du type de location.
Les locations de courtes durées proposent un rendement moyen supérieur et généralement
supérieur à 8% net.
Pour atteindre l'autofinancement en investissant dans l'immobilier, le loyer doit couvrir
toutes les charges,
y compris les crédits, la taxe foncière, l'impôt, les frais de gestion locative et les
assurances. Cela correspond à une simulation avec un cash flow de 0.
Un rendement locatif minimum de 7,57 % net d’impôts est nécessaire pour un emprunt sur
20 ans afin d’être autofinancé.
L’autofinancement évite d’avoir à ajouter de l’argent chaque mois et facilite
l’obtention de nouveaux prêts bancaires pour de futurs achats, en maintenant
un taux d’endettement contrôlé et en préservant le reste à vivre.
La rentabilité est sujette à des variations annuelles dues
aux fluctuations des charges et des revenus.
Pour cela, notre simulateur intègre un bilan comptable sur 30 ans en prenant en compte
toutes les évolutions.
Pour améliorer votre rendement locatif, vous devez minimiser les dépenses et optimiser
les revenus.
En pratique cela peut se traduire par plusieurs actions :
Dans le domaine de l'investissement immobilier, chaque décision compte et les erreurs
peuvent être coûteuses.
Les simulateurs de rendement locatif sont des outils précieux permettant de réaliser des
projections financières
précises avant toute décision d'achat. Ils permettent aux investisseurs d'évaluer
différents scénarios en tenant
compte de variables telles que les loyers, les charges, les frais de gestion, la taxe
foncière
et les coûts d'entretien.
En évitant les erreurs courantes comme la sous-estimation des charges ou la
surestimation des revenus locatifs,
les simulateurs maximisent les chances de succès et aident à réaliser les meilleurs
investissements possibles.
Le cash flow immobilier est un terme fréquemment utilisé par les investisseurs
immobiliers
et complémentaire du rendement locatif.
Il peut être soit positif, soit négatif. Un cash-flow négatif survient lorsque
les
dépenses d'un projet d'investissement dépassent les recettes générées. À l'inverse, un
cash-flow positif est souvent considéré comme le signe d'un placement immobilier
judicieux. Pour obtenir un cash-flow positif, les investisseurs doivent veiller à ce que
les
revenus provenant de l'acquisition d'un appartement suffisent à couvrir toutes les
dépenses
liées.
Il existe deux indicateurs essentiels pour évaluer les performances financières d'un
bien immobilier sur le long terme et comparer différents projets d'investissement :